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La désastreuse attaque des taupes péteuses

Quand même !

Vox Veritas a eu l’occasion d’assister à l’avant-première du dernier film catastrophe de Scnod Alone « La désastreuse attaque des taupes péteuses » la super production de ce début d’année. La vedette de ce film de genre, très inspiré du style néo terrien si cher à Scnod Alone, n’est autre que James Razon dans le rôle du héros débarqué. Sans révéler tout le scénario de ce film quelque peu énigmatique on peut cependant peindre la trame principale. L’aventure commence sur une astéroïde géante où œuvrent des mineurs désœuvrés et abandonnés par « La Compagnie », dont on ne connaîtra jamais le nom. Les pauvres diables, pas vraiment aidés par dame nature qu’il vénèrent, essayent avec les moyens du bord d’extraire et de raffiner un précieux minerai verdâtre. Cette colonie, puisque femmes, enfants et canaris angoras sont aussi de la partie, survie tant bien quel mal. Afin de les aider dans leur tâche, consistant à creuser la roche pour trouver de précieux filons, « La Compagnie » leur a fourni des taupes péteuses. Cet animal débile a la fâcheuse tendance à produire de l’hydrogène en grignotant la roche fournissant à la colonie toute l’énergie dont elle a besoin.

 

Mais un jour tout bascule !

En effet, ces taupes péteuses finissent par se syndiquer en raison de cadences de travail insupportables. D’une même voix, elles décident de se retourner contre leurs éleveurs en les dévorants un à un. L’attaque du lycée, sanglante, va mettre toute la colonie en émois. Pas de chance, un alignement d’astres, malencontreux, empêche toutes communications avec ‘La Compagnie ». C’en est fini ! Entre alors en scène James Razon, fier et fort, qui va devenir le chef de la rébellion et guider les colons jusqu’à la lutte. Son travail ne sera pas simple car les colons sont des « petscifistes »  : oui des « petsscifistes » sorte de religion assez complexe à comprendre qui leur interdit toute violence et flatulence, ce qui n’arrange pas nos affaires ! Mais qu’à cela ne tienne, Razon, grand amateur de femmes, va modifier très finement les règles religieuses en mettant dans son lit la grande « pèttresse ». Cette dernière s’empresse alors de retrouver un vrai-faux vieux parchemin stellaire néo terrien appelé « piège à taupes » autorisant les petscifistes à annihiler toute taupe, qu’elle pète ou pas. Les choses finissent alors par s’inverser, au dernier moment. Ouf !

Vox Veritas préfère ne pas dévoiler la fin de cette trépignante histoire.

 

Y aller ?

Là est la question. Si Scnod Alone et Razon sont convaincants, l’un derrière l’holocaméra, l’autre devant (à ce demander si ce sont des rôles de composition), le scénario reposant sur ces spatiotaupes péteuses est quand même très tiré par les cheveux. On peut quand même saluer les effets spéciaux et la mise en scène des plus efficaces. Reste un point assez gênant à la longue, cet espèce de tique du langage de Razon qu’il ne cesse d’user d’un bout à l’autre du film : « Chiche on y va »,  « Chiche on va les buter », ‘Chiche on change la loi », bref vous aurez compris, ça devient assez vite usant.

Pour le reste, c’est à vous de voir,

Ou pas.

 

A Propos de Nadia Murella

Nadia Murella
Nadia Murella est une jeune journaliste bourrée de talent d'ambitions. Elle passe ses journées à lire tous les articles de faits divers qui lui tombent sous la main. Rien ne lui échappe, surtout les plus insignifiantes informations qui n'intéressent personne. Elle est LA spécialiste du potin et des histoires cocasses. Et jouit d'une grande liberté d'expression, et a parfois un ton vif envers le Consilium. Elle peut se le permettre, son père étant sans doute l'un des piliers du Gouvernement de Munfayl (information non confirmée).

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Un commentaire

  1. Je vois que la chroniqueuse de Vox Veritas : Nadia M.u.r.e.l.l.a / R.a.l.l.u.m.e le feu !

    Cette jeune femme qui se présente elle-même dans sa rubrique (restons potaches) comme une chasseuse de po-potins et d’histoires croasses me réjouit au moins autant que ce cher Édouard de Zone Libre.

    Dommage que sa créativité, a contrario de son acolyte, ne soit pas encore assez mature pour s’exercer à l’autocritique mais je dois avouer que son immersion sur le tournage de cette œuvre rétro-propagandiste certainement inspirée des archives de la cinémathèque de Munfayl est à pleurer de rire !

    Doc.

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